Défi B | Alimentation et agriculture 🍎

Le défi vise à améliorer la résilience alimentaire des territoires en impliquant toutes les parties prenantes, en jouant sur tous les paramètres. Il sera souhaitable d’améliorer les standards et interfaces des processus logistiques ou des outils numériques existants ou d’en produire de nouveaux.
La page WIKI associée est accessible par ce lien.

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Bonjour Ă  tous.tes

Très intéressant :slightly_smiling_face:
Cependant, je me demande en quoi, clairement et concrètement, cette démarche viendrait ajouter quelque chose à celles déjà engagées telles que celles qui le sont par les Greniers d’Abondance (qui sont cités mais qui à première vue, me semblent avoir travaillé les questions soulevées ici) ou encore ce qui est en cours avec la plateforme crisalim.co ou les Ripostes Créatives Alimentaires?
Merci :slight_smile:

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bonjour, l’objectif de l’appel est de créer de nouveaux communs et de faire progresser ceux qui existent déjà. Sur ce sujet de l’alimentation, si il y a déjà des ressources ouvertes, l’appel pourrait permettre de les faire progresser (nouvelles fonctions, nouveaux usages, nouveaux contributeurs). Un des objectifs pourrait donc être de renforcer les liens entre les dynamiques mentionnées et/ou de développer des fonctionnalités qui n’existent pas. Voyez l’appel à commun comme une opportunité pour les communautés Greniers, Crisalim, Ripostes !

Je me suis posé exactement la même question chère Salwa Ludivine.

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Agriculture] La fondation LINUX lance Open-Source Digital Infrastructure for the Agriculture Ecosystem => https://agstack.org/

Bonjour Ă  tous,

Nous venons de compléter la fiche de Data Food Consortium, un commun numérique au service des circuits courts qui s’inscrit parfaitement dans le cadre du défi B (Alimentation et Agriculture) et dans une moindre mesure du défi A (Mobilités et Logistique).

Je vous invite à la découvrir ici : https://wiki.resilience-territoire.ademe.fr/wiki/Data_Food_Consortium
Merci d’avance pour votre intérêt pour ce Commun ! :smiley:

Voici notre auto-diagnostic (j’ai compris que celui-ci devait être publié ici !? :sweat_smile:):

*** Le problème est-il défini ? seul ou par plusieurs personnes ?**

Oui, il l’est clairement, depuis plusieurs années et par de nombreux acteurs impliqués directement ou indirectement dans les circuits courts.

En effet, le problème de silos et du manque d’interopérabilité entre plateformes des circuits courts (au niveau de la vente et de la logistique) a été identifié depuis 2017 par de nombreux acteurs des circuits courts, que ce soient les producteurs, les organisateurs de circuits courts, les plateformes elles-mêmes ainsi que les collectivités territoriales.

Les producteurs et organisateurs de circuits courts ont clairement remonté de multiples dysfonctionnements relatifs à ce manque d’interopérabilité et freinant leur activité et leurs collaborations : - quand ils utilisent plusieurs outils numériques, ils sont confrontés à des nécessités de saisies multiples, à des problématiques de gestion de stocks et à de nombreuses opérations manuelles.

  • Comme la donnĂ©e ne circule pas entre les plateformes, on constate que certaines coopĂ©rations commerciales ne peuvent avoir lieu, faute d’avoir connaissance des activitĂ©s des uns et des autres.

  • Enfin, aujourd’hui, la coopĂ©ration logistique peut se faire au sein d’une mĂŞme plateforme, mais entre plateformes, cela reste compliquĂ© car il n’y a pas de partage de donnĂ©es.

  • Y a-t-il d’autres contributeurs prĂŞts Ă  travailler sur ce Commun ?

Oui, dans le sens où ce commun n’est pas développé par une organisation servant ses propres intérêts mais par un consortium composé d’une vingtaine d’organisations contributrices, toutes indépendantes, et apportant des expertises différentes autour des circuits courts alimentaires ou du web décentralisé.

On y retrouve notamment des organisations impliquées par divers projets dans l’Appel à Communs “Résilience Territoire” telles l’Assemblée Virtuelle, Open Food France,la Fabrique de la Logistique, la Fabrique des Mobilités, Fab’Lim.

On y retrouve également des plateformes utilisatrices du commun comme Coop Circuits, Socleo, Elzeard, Alma Food, Le Chemin des Mûres, Verso Optim, la Charrette, Mapo Tampo, Le Kiosque Paysan.

Ou encore des soutiens au niveau de la communication et de la dissémination du projet (RMT Alimentation Locale ou l’INRAE) ou des soutiens stratégiques et financiers publics et privés (Région Ile de France, Fondation Daniel & Nina Carasso).

  • PrĂ©ciser la comprĂ©hension du contexte, la dĂ©finition considĂ©rĂ©e de la rĂ©silience et l’impact du Commun sur le dĂ©fi considĂ©rĂ©
  • Selon nous, la rĂ©silience d’un territoire est sa capacitĂ© Ă  s’adapter rapidement et Ă  perdurer en cas de perturbations, de changements importants, d’évĂ©nement inattendu, voire de crise.

  • Si on se rĂ©fère au dĂ©fi B agriculture et alimentation, la rĂ©silience alimentaire d’un territoire consiste Ă  assurer la disponibilitĂ© d’une nourriture adaptĂ©e, accessible et en quantitĂ© suffisante pour tous les habitants de ce territoire, dans un contexte de perturbations variĂ©es et imprĂ©visibles. Un contexte que nous avons tous bien apprĂ©hendĂ© avec la crise sanitaire et Ă©conomique liĂ©e Ă  la Covid-19 et que nous craignons de revivre avec les changements climatiques et la chute de la biodiversitĂ©.

  • Pour assurer la rĂ©silience alimentaire d’un territoire, cela passe selon nous par le maintien ou le dĂ©veloppement d’une production locale et par des circuits de distribution ne dĂ©pendant pas uniquement d’importations, d’exportations ou de multiples flux de transport de longue distance.

La distribution tient en effet une place fondamentale dans la résilience alimentaire d’un territoire : ce dernier a besoin de circuits de distribution gouvernés de façon souveraine par ceux qui produisent et qui mangent, et qui pourront, sur des logiques de démocratie de proximité, s’adapter ensemble et inventer des mécanismes de solidarité.

En reconnectant producteurs et consommateurs, les circuits courts, en particulier les circuits courts de proximité, organisent le lien entre production et consommation locale, renforcent l’économie locale, sécurisent les approvisionnements, l’autonomie, la sécurité alimentaire et l’adaptabilité des territoires en cas de crise.

  • L’impact du commun dĂ©veloppĂ© par Data Food Consortium sur ce dĂ©fi B se situe au niveau de son potentiel Ă  faire changer d’échelle les circuits courts et ce, avec une approche collaborative et dĂ©mocratique. Nous crĂ©ons un commun numĂ©rique en connectant les acteurs et les initiatives. Non seulement, la crĂ©ation de liens et de synergies rend les circuits courts plus performants et innovants sur le long terme. Mais elle est aussi fondamentale dans des logiques de court terme, notamment en cas de crise, pour crĂ©er des mĂ©canismes de solidaritĂ© et un langage commun très utiles pour Ă©changer des informations, des donnĂ©es et assurer la rĂ©silience alimentaire d’un territoire.
  • Est-ce que les contributeurs sont structurĂ©s via une association, entreprise pour recevoir des financements ?

Oui, le projet Data Food Consortium est actuellement hébergé par l’association Open Food France, ce qui lui permet de recevoir sans aucun soucis des financements.

D’ici fin 2021, et probablement à l’automne, ce projet se structura lui-même sous forme d’association loi 1901, indépendante d’Open Food France, et pourra donc recevoir des financements encore plus directs.

  • Est ce que les besoins sont exprimables pour dĂ©velopper le commun ? oui/non

Oui

  • Le projet de commun s’attachera Ă  dĂ©velopper un ancrage territorial (en France ou dans le monde francophone), en lien si possible avec une collectivitĂ©

Le commun développé par Data Food Consortium concerne déjà plusieurs territoires français car ce consortium rassemble des acteurs de la vente et de la logistique en circuits courts, eux-mêmes implantés et enracinés sur de multiples territoires (ex : acteurs de l’Ile de France, du Grand Ouest, Rhône-Alpes, Méditerranée etc).

Ce projet a un lien plus particulier avec une collectivité territoriale : la Région Ile de France, qui le soutient depuis 2019 sur un plan stratégique et financier avec un engagement jusqu’en septembre 2024 (cofinancement à hauteur de 50%)

  • Le projet de commun sera collaboratif, avec des consortiums non seulement interdisciplinaires, mais ouverts aux acteurs et aux parties prenantes des sphères Ă©conomiques, associatives ou publiques, lorsque cela sera pertinent’

Oui, ce commun est par essence-même et depuis sa création en 2017 un projet collaboratif, structuré autour d’un consortium rassemblant de multiples regards et expertises autour des circuits courts et du web sémantique (big data distribué et collaboratif).

Il réunit des organisations extrêmement diverses qui apportent chacune une contribution différente et complémentaire : entreprises, fondations, SCIC, associations, collectivités territoriales, organismes de recherches et de formations

  • Quels sont les besoins Ă  ce jour pour passer Ă  l’étape suivante :
  • mentorat

  • accès Ă  des donnĂ©es

  • accès Ă  des cas d’usages

  • besoin d’expĂ©rimenter en situation “rĂ©elle” (usager, infrastructures) des contributeurs et d’autres parties prenantes

  • accès Ă  des financement

merci ClĂ©mentine ! vous pouvez copier/coller ce bloc « auto-diagnostic Â» sur la page wiki Ă©galement.

merci Gabriel, je suis un peu perdue dans le wiki. oĂą faut-il que je copie-colle cet auto-diagnostic exactement ? Merci de votre aide !

en bas de la page du commun … mais je vois en // que c’est fait !

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Merci beaucoup Gabriel ! Oui, j’avais effectivement copié-collé l’auto-diagnostic dans la partie Communs donc c’est parfait !